Jusqu'au départ...I

... de cette relation pour suivre leur conversations et avoir l'air à l'aise. J'avais plein de procédées en tête, mais il aurait été catastrophique de les laisser croire que rien ne tourne rond dans ma courte cervelle.

Et ce fut avec soulagement que je contemplais leurs regards d'un demi-oeil pour ne pas les frustrer ni les rendre inquiets avec mes quelques dérisoires interprétations. Leurs petits squelettes qui se touchaient dans les immeubles vides et les endroits aveuglants, m'ont poussé à lire ce qu'ils occultaient; Parce que le rien qu'ils croyaient n'était rien, était le tout pour quelqu'un assoiffée d'affection comme moi. Parce que la vie qu'ils rêvaient, m'emmenait vers le monde paradisiaque.

Ils avaient beaucoup de choses à dire et ma mémoire violée par le néant ne faisait qu'apprendre leur phrases pâmés d'amour et parce que tout ordinairement, ils maintenaient l'équilibre; Elle: était littéraire. Lui: était scientifique.

Au bout de quelques paroles ténébreuses, d'énormes représentations illustrant les tableaux des célèbres peintres [L'art et le Drama] je me demandais si le risque de perdre un épisode de leur série condamnée à Vie ou sauter un de leur moult chapitres aura effet sur ma microscopique unité. La crainte de ne plus voir les pages grandir et l'odeur de leurs charmant parfum laissé après chaque baiser, me faisait peur, m'inquiétait pour de vrai. Car quand on chérit « Un couple » On pense à ses malheurs plus qu'à ses bonheurs.

Il était splendide, il s'est embelli encore plus
Il était tout a fait *chiffres*, il apprit à former des phrases cependant
Il était seul, il trouva de la compagnie. La bonne!

Dans tout l'univers, il n'y a qu'une Elle qui maigrit d'amour et qu'un Lui qui meurt de prédilection ...

Musique: Alicia Keys
Mirage

Texte: Omaimah
Image: Omaimah [Prise du magazine: Les Femmes]
Modèle: ...Et Ils se rencontrèrent
Jusqu'au départ...I

# Posté le lundi 10 septembre 2007 00:04

Modifié le lundi 10 septembre 2007 00:39

Ils s'offraient des cadeaux.II

Ils renfermaient les racines et les ailes; Des habitudes communes, des polémiques convenables vu la douce différence entre un coeur divisée en deux. Il y avait de permanents changements entre eux. Quand elle crie, il se tait. Quand il parle, elle l'écoute.

Ils entretenaient la tendresse et l'estime mutuelle, parce que la compréhension, le besoin et la passion dominaient humblement leurs deux petits grandioses morceaux: -Unique C½ur-.

Je les espionnais comme on espionne un meurtrier et sa victime. Pourtant, aucun d'eux ne jouait le rôle de ce sévère exemple. Ils étaient tellement adolescents qu'ils arrivaient à traverser toutes les épreuves, même les plus difficiles. En conséquence, ils savaient renouveler, avancer et évoluer...

Elle se sentait star après sa rencontre alors elle se comportait comme telle. Il chavirait lorsqu'il la voyait mais il n'est pas devenu fou (jusqu'à présent au moins) Espoir!

Il ne cherchait pas la gloire parce qu'il y vivait.
Elle s'efforçait de se retrouver avant, elle se connaît aujourd'hui.
Elle traquait ses archives douloureux et en choisissait un. Il redressait son apparence pour la plaire.
Pourquoi avait-il une face cachée? Et elle, pour quelle raison son entourage l'évinçait d'aimer?
Leurs situations se clarifiaient. Le destin a métissé leurs pensées!

Elle s'insupportait, elle a fini par s'accepter.
Elle radotait, elle raisonne actuellement
Elle mordait son antre et l'étouffait, elle en prend soin maintenant.



Natasha marmonna à leurs oreilles à eux: The rest is still unwritten

Pétaudière


Texte: Omaimah
Image: Omaimah [Prise du magazine: Les Femmes]
Modèle: ...Et se rapprochèrent...

Ils s'offraient des cadeaux.II

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 23:55

Modifié le lundi 10 septembre 2007 00:28

Porcelaine, ton odeur m'escortait...

Porcelaine, ton odeur m’escortait…
Parce que tes écrits me fantasmaient et magnétisaient ma conscience. Parce que tu avais toujours été mon idole. Parce que jusqu'à présent, je n'ai cru que tes concaves lexies et tes mots piquants. Parce que tu n'as pas tort d'être une si belle rose dans les verdures dilatent mes courtes haleines, dont la couleur ensorcelle mon intérieur et dont la forme rend mon être enchanté. Parce que le quart de mes sentiments manifestés c'est de toi, je les ai inspirés. Je te suivais depuis longtemps, tu as livré un sens au mot [Beauté] que j'ignorais royalement. Tu as cédé une creuse notion à la phrase [Je dois immédiatement me vider sinon j'exploserai]. On te baptisait de phénomène mais pour moi tu n'étais qu'une perle contenant l'unique type de cristal: Un diamant. Dans ma vie (Si j'en possède une), je guette les gens afin d'apercevoir leurs mystères lourdement absurdes. Ma transparence leur fait mal, leur apparence me tue. J'essaye de m'éloigner d'eux et tente parallèlement être une des leurs, mais je n'y arrive pas, parce que je suis bien plus bête qu'on croit. Voilà pourquoi je ne veux pas de ton amitié ni de ta connaissance. Voilà pourquoi je veux que tu saches que je ne suis pas ici pour être connue ou encore montrer ce que j'ai dedans. Tout ce que je désire, c'est que tu apprennes que dans ce monde; Tu es toujours une créature spéciale aux yeux de quelqu'un.

Tu es belle quand tu te sens moche.


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Texte: Omaimah
Photo: Mischa Barton
Musique: Détente
Humeur: Aucune
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# Posté le vendredi 07 septembre 2007 16:05

Modifié le samedi 08 septembre 2007 02:23

Ecrit le: 18/11/06

Révéler ce que la petite création mise sur une bibliothèque remplie de poussière, essaye de dissimuler, refuser d'offrir la vérité. J'ai l'impression que cette dernière semble un prisonnier innocent, qui malgré toutes les difficultés et l'injustice qu'il subit des jours et des années, son innocence se démasque. La télévision, la radio, les distinctes chaînes connues sous titre: Concrètes. N'est qu'un faux visage de carton que l'état veut qu'on voit et admire. Quand on dit qu'on est privé de parler du Tabou parce qu'il reste Sacré, on ne fait que limiter nos connaissances et nos informations. ~On veut savoir tout~ L'ignorance de cette phrase est la pire des bêtises que le journalisme et la presse commettent, sauf que tout dépend malheureusement du gouvernement...N'oublions pas ceci! Dans ce billet, j'ai l'immense honneur de vous annoncer que l'époque de "Tais-toi Hchouma!" a été bravement luttée, parce que la nouvelle génération a toujours envie de poser des questions et c'est justement ces questions qui ont poussé un groupe de rédacteurs présidé par un simple Benshemsi à briser avec une plume enflammée le silence de la jeune société:Le produit qui ne sera jamais achevé qui n'est pas un rejeton malade comme les gens dépourvus d'intelligence veulent démontrer. Casser le mur de la modernité à l'européenne, contester la phrase [Imitons! C'est la solution] étaient quasiment un des buts inédits d'une revue qui a lancé plus de 200 éditions jusqu'à présent. Une revue qui veut voir l'avenir de notre pays à travers les yeux des jeunes en corrigeant les fautes de leur environnement et on répondant à leurs interrogations d'une authentique façon. Sans admettre pour seul modèle : Celui des Européens ou Américains. La liberté d'expression et la volonté de savoir ce qui est sous l'eau politique impure sont les causes magiques qui excitent les collaborateurs de cette fabuleuse revue.


Musique: Eléctrique
Ecrit le: 18/11/06

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 13:55

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 14:30

Déçue.

Déçue.
Presque deux semaines sans sa drogue! Internet ma nausée!

Elle s'est allongée sur un lit de rêves, regardant la pluie qui glissait sur les vitres de sa chambre. Elle se sentait entrain de s'écrouler dans une vague nuageuse, elle brûlait le ruban rose qu'elle avait tissé à la porte de ses illusions, elle se sentait perdue parmi des milliers de créatures demeurant son univers! Même dans ses imaginations, il y avait du monde. Ça l'étouffait! Elle pensait à celle qui lui a brisé le coeur! Elle voulait l'atteindre, elle voulait avoir ce que le destin lui a volé. Elle l'aime encore, oui elle l'aime et alors? Les feuilles de ce manque, de cet amour bizarre qu'il paraît, tombaient sur sa chair provoquant de magnifiques sensations, douces, belles et nostalgiques. Elle se souvient encore, de leur discussion tardive qu'a crée la fin d'une histoire avant son début! Au fait, elle savait qu'elles allaient separer, elle en était re même, parce que Mireille Mathieu avait raison quand elle a dit qu'on ne vit pas sans se dire Adieu, le problème c'est qu'elle voulait que cette véritable réali s'évapore, parce que elle, elle l'aime, parce que elle est sans rien, vit sans rien et respire pour rien! Parce qu'elle, était sa raison d'exister, sa raison de surgir et de s'exprimer, parce qu'elle personne ne l'aimerait. Le feu lui faisait peur, les petites paroles ramassées de la terre, jetées sur son oreille, éveillait en elle... Stop!... Je ne fus plus qu'un cadavre immobile, respirant, quelque part entre la vie et la mort, résigné à voir des flammes vales sur son corps pour l'éternité. Étincelants plus qu'enflammés, les mots, autour de moi, riaient d'une incroyable naïveté...

J
e n'avais jamais besoin d'elle. Ce n'était qu'une connaissance passagère.



Texte : Il date (Il est faux en plus, désolée de vous avoir trompé)
En boucle: Bryan Adams -Please forgive me- (Attends! Ce n'est pas le titre!)
Photo : Ce ne sont que des amies.
Humeur: Déçue (Pourquoi? Ben parce que c'est vrai que je suis sortie avec Gad Elmaleh "dans l'un de mes articles" Mais aujourd'hui, il m'a complètement déçu; [Il a dit que c'est prétentieux d'aimer les Orchidées

# Posté le mercredi 29 août 2007 14:10